
En 1962, George Maciunas organise à Wiesbaden le premier événement Fluxus. Le mouvement est officiellement nommé et assumé comme tel.
Né au début des années 1960, Fluxus remet en question l’œuvre d’art, l’artiste et le rôle du spectateur. Il privilégie l’action, le hasard et la simplicité.
L’œuvre peut être une action
Chez Fluxus, une œuvre peut se limiter à un geste, une consigne ou un moment vécu. L’art n’est pas forcément un objet à regarder
Tout le monde peut être artiste
Fluxus rejette l’idée de virtuosité. Une œuvre peut être réalisée par n’importe qui.
L’art peut être absurde
L’humour et l’absurde servent à désacraliser l’art et ses institutions.
Rien n’est définitif
Une œuvre Fluxus peut être rejouée, modifiée ou interprétée différemment.

En 1962, George Maciunas organise à Wiesbaden le premier événement Fluxus. Le mouvement est officiellement nommé et assumé comme tel.

Fluxus se propage en Europe, aux États-Unis et au Japon sous forme d’événements, d’éditions et de performances.

Les Fluxkits diffusent l’art hors des musées, sous forme d’objets simples et manipulables.

Fluxus ne s’éteint pas : il se dissout pour rester vivant, influençant durablement l’art contemporain.
Cette visualisation de données s’inspire du projet Dear Data et propose une lecture interprétative du parcours d’un visiteur à la Fondation du Doute.
Le schéma représente les différentes étapes de la visite, les choix possibles, les bifurcations et les moments de rupture ou d’hésitation face aux œuvres Fluxus.
Les formes, les lignes et les regroupements ne traduisent pas des données chiffrées exactes, mais une expérience sensible et subjective de la découverte des œuvres, en cohérence avec l’esprit expérimental et conceptuel du mouvement Fluxus.
Cette seconde visualisation propose une lecture chronologique du mouvement Fluxus, en mettant en relation les artistes, les formes d’œuvres et leur évolution dans le temps. Chaque symbole correspond à une production ou une typologie d’œuvre, positionnée sur un axe temporel allant de 1962 à 2013. Les couleurs permettent d’identifier les artistes, tandis que les formes distinguent les catégories d’œuvres (performances, installations, objets sonores ou éditions Fluxus). Cette approche vise à rendre lisible la diversité et la transformation des pratiques Fluxus, en croisant temporalité, formes artistiques et intentions expérimentales.
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